Les lundis gourmands de Kora

Tous ceux qui me connaissent savent que j’adore les pâtes. Je devais être Italienne dans une autre vie… Voici donc une recette de pâtes simple comme tout mais qui a du goût!

 

Les Carbos de Camille

Ingrédients :

4 tranches de bacon

1 oignon haché

2 gousses d’ail hachées très grossièrement

225 g de pâtes au choix

1 jaune d’oeuf

¼ de tasse de crème 15% OU 35%

½ tasse de parmesan fraîchement râpé

Et si vous êtes du type salé, rajoutez quelques olives kalamata.

 

  • Faire bouillir un grand chaudron d’eau salée pour les pâtes.
  • Coupez votre bacon en lardons, soit en morceaux d’environ 1 cm
  • Faire revenir l’oignon et le bacon dans une poêle à feu moyen, pour ne pas faire brûler le bacon. Ne pas ajouter d’autre corps gras. Après 8 minutes, ajoutez l’ail et faites cuire pendant un autre 3 minutes.
  • Lorsque l’eau bout, ajoutez les pâtes.
  • Dans un petit bol, mélangez le jaune d’oeuf, la crème et le parmesan. Poivrez généreusement.
  • Lorsqu’elles sont cuites, égouttez les pâtes, ne les rincez pas.
  • Incorporez le bacon et le mélange d’oeuf et de crème. Servez dans un bol avec quelques olives dénoyautées.

Savourez!

Recherche amis désespérément… ou pas.

Bonjour!

Aujourd’hui, j’ai envie de vous raconter un peu ma vie, même si elle n’est pas aussi glamour que j’aimerais qu’elle le soit. Parce que j’ai récemment lu un article que j’ai trouvé très comique et très ressemblant avec ce que je recherchais moi-même chez un futur amoureux, je me suis dit que je pourrais peut-être faire pareil… Mais non. Après réflexion, pourquoi faire pareil si on peut faire original? Je vous explique donc.

Cet été, j’étais sensée partir en voyage. Le voyage de ma vie : 9 jours en Angleterre et en Écosse, avec un groupe d’étudiants. Mais comme vous avez pu le lire, mon voyage a malheureusement été annulé… et reporté à l’an prochain, si Dieu le veut!

Bref, je me retrouve sans aucun plan que de suivre avec assuiduité un cours de marketing à distance en compagnie de mon chat. Au moins, allez-vous dire, j’ai des amies, je pourrai sortir une fois de temps à autres avec elles. Eh bien, chers lecteurs, j’ai le regret de vous annoncer que mes amies ont d’autres plans bien plus intéressants en vue pour cet été. Et je suis bien contente pour elles, puisqu’elles le méritent grandement!

Mademoiselle N s’en va enseigner l’anglais à des Italiens à Turin (ah, tiens, je ne savais même pas qu’elle savait parler italien! Elle m’en cache, des choses! ;)) pendant 2 mois. Et A, ma petite soeur, ma meilleure amie, s’est méritée une bourse pour un voyage de 5 semaines en immersion anglaise, à Winnipeg, au Manitoba. 5 semaines sans voir ma meilleure amie… Je sens que je m’ennuie déjà un peu, même si je prends un malin plaisir à chercher avec elle un billet d’avion et à planifier sa peut-être rencontre avec un Manitobain vraiment hot (qui aurait idéalement un jumeau aux yeux bleus!).

Donc voilà. Ma mission, pour cet été, ce sera de me faire de nouvelles (ou nouveaux) ami(e)s. Parce que je ne veux pas me transformer en geek qui passe son temps sur l’ordinateur à guetter des nouvelles des deux grandes voyageuses. Comment ça, je passe déjà assez de temps sur l’ordi? 😛

Voici donc mes critères de l’amitié idéale :

– Avoir des intérêts communs (ça peut être aussi niaiseux que le fait d’aimer les chats, les sushis, ou de vouer un culte sans-bornes à Bobby Bazini)

– Être beau, gentil, inspirant, ouvert d’esprit. J’ai aussi un penchant pour les gens qui sont drôles, voir un peu fous… mais dans le bon sens, hein!

– Avoir de la conversation mais surtout une bonne oreille pour écouter.

– Être disponible pour sortir une fois de temps en temps, même si ce n’est pas de grosses sorties.

– M’appeller ou m’envoyer un petit mot de temps en temps, juste pour le fun.

Mais surtout, être conscient(e) que si je vous fais une place dans mon coeur, vous êtes là pour rester un bon bout de temps.

Voilà donc. Si vous pensez respecter ses petits critères, vous pouvez m’envoyer votre C.V. Hihihi!

Et vous, quels sont vos critères en amitié?

Teaser Tuesday

Parce que le Top Ten Tuesday ne m’inspirait pas beaucoup cette semaine, j’ai décidé de faire changement et de participer au Teaser Tuesday. Ce mignon rendez-vous consiste à prendre une phrase extraite du livre qu’on est en train de lire, qui ne dévoile pas trop d’indices quant à l’intrigue du roman et qui pousseraient les gens à vouloir lire le livre.

Voici donc ma citation du Mardi :

« OK. Vous consommez beaucoup trop d’alcool si votre fils pense que « SAQ » est un nom commun. »

– Volte-face et malaises, Rafaële Germain.

Note pour ceux et celles qui ne comprendraient pas : SAQ est l’abréviation de Société des Alcools du Québec.

Les lundis gourmands de Kora (Édition du Mardi)

Je sais, je sais, je suis en retard! Mais j’ai une bonne excuse : entre le travail qui ne se fait plus tranquille (heureusement) et les travaux de fin de session, j’ai peu de temps pour mon blogue. Vous voilà donc avertis… Maintenant, place à la bouffe!

Je voudrais remercier les 6 personnes qui ont pris le temps de voter pour leurs préférences pour la chronique gourmande de cette semaine. Malheureusement, je ne peux vous appeler par vos prénoms. La prochaine fois, un petit commentaire aiderait peut-être! 😉

Vous avez donc voté à forte majorité de 5 contre 1 pour une entrée. Je vous présente alors une de mes soupes préférées, découverte encore une fois en feuilletant ma bible culinaire.

Le lait de courge & sa brunoise de betteraves

Ingrédients :

3 betteraves

De l’huile d’olive

2 petites courges Butternut ou une grosse

1 oignon, grossièrement haché

Sel et poivre

1 litre de lait 2% ou 3,25%

Une noix de beurre

Du fromage de chèvre en petites boules

  • Préchauffez le four à 375 F ou 190 Celsius
  • Emballez les betteraves non pelées dans du papier d’aluminium et faites-les cuire au four environ 45 minutes. Quand elles sont cuites, coupez-les en petits dés. Mélangez dans un bol avec un filet d’huile d’olive et du poivre du moulin. Réservez.
  • Pendant la cuisson des betteraves, couper la ou les courges en gros dés.
  • Dans une casserole à fond épais, faites tomber les oignons dans l’huile d’olive. Salez, poivrez et ajoutez la courge. Poursuivez la cuisson durant 3 ou 4 minutes.
  • Ajouter le lait selon la grosseur de votre casserole. La courge doit être juste recouverte. Baissez le feu et laissez mijoter 40 minutes. Le lait va mousser, mais c’est normal.
  • Passez au mélangeur. Ajoutez une noix de beurre à la fin.
  • Remettez le lait de courge dans votre casserole et gardez au chaud.
  • Servez dans des assiettes peu profondes. Versez le potage puis formez une petite île (créativité 101) avec les betteraves en morceaux. Ajoutez deux boules de chèvre par assiette/bol.

Extasiez-vous devant cette merveille!

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Critique théâtrale : L’Esprit de famille

 

Étant abonnée au forfait théâtre de la Maison de la Culture de Gatineau, j’ai l’occasion d’aller voir une pièce de théâtre par mois. Le théâtre, c’est comme le cinéma, mais en mieux : il y a souvent beaucoup d’interaction avec le public et les émotions passent encore plus facilement.

Hier, donc, je suis allée voir une pièce qui s’intitule Esprit de famille. Originalement écrite par le Français Éric Assous mais adaptée par l’auteur québécois Michel Tremblay, cette pièce nous transporte dans l’univers d’une famille qui se rencontre à l’occasion d’une pendaison de crémaillère chez François et Nicole, qui ont récemment troqués leur appartement de l’Île-des-Soeurs pour une maison de campagne, qui, soit-dit en passant, est un magnifique décor. Voulant bien faire, Nicole a aussi invité la secrétaire de son mari, Talia, à se joindre à la fête. On se rendra vite compte que François, David et Yvon, trois frères, sont tellement proches qu’ils se partagent tout, même les femmes!

La pièce est donc une comédie qui porte entre autres sur les hauts et les bas de la vie de couple ainsi que  les joies réelles ou surjouées de la vie familiale. C’est une pièce de théâtre somme toute sympathique, malgré le fait qu’on ressente du début à la fin un certain malaise de voir les hommes patiner pour essayer de cacher leur attirance envers la mystérieuse Talia devant des femmes qui ont peine à cacher leur jalousie. On découvre aussi l’hypocrisie qui peut s’installer entre les membres d’une même famille.

Les acteurs jouant dans cette pièce sont pour la plupart assez connus, comme Anne Casabonne, que les gens ont pu voir dans le téléroman La Galère et qui interprète le personnage de Chrystelle, la femme de David (Yves Bélanger), agente d’immeubles, mère d’un enfant surdoué et amatrice de tout ce qui est luxueux. Catherine Fleurant interprète pour sa part la fameuse Talia, tandis que Catherine-Anne Toupin interprète la délicieusement niaise Nicole et Antoine Durand joue François. Viennent s’ajouter à eux une Linda Sorgini (mieux connue sous le nom de Martine, dans la pièce) une professeure de français cinglante et un peu cinglée et un Roger La Rue sympathique en tant qu’avocat de la famille et mari (bien malgré lui) de Martine, celle qui a tout sauf la langue dans sa poche.

Bref, cette incursion dans la vie d’une famille québécoise typique m’a plu sans pour autant m’impressionner. J’aurais aimé rire un peu plus. J’accorde à cette mise en scène de Monique Duceppe  la note de 7/10.

Nouvelle acquisition

Pour souligner mes bonnes notes dans mes cours de gestion, (parce qu’un bacc en journalisme, c’est bien, mais un bacc et un programme court de gestion, c’est mieux!)  mes parents m’ont offert ce livre :

Résumé :

Dans Volte-face et malaises, Geneviève Creighan, a 32 ans. Nègre de profession, elle est employée par un empire médiatique qui produit des émissions de téléréalité.

C’est une fille hypersensible qui essaie de cacher ses émotions… avec très peu de succès. Ses amis lisent en elle comme dans un livre ouvert et Geneviève, qui a un solide sens de l’autodérision, réussit à rire de cela aussi. Ayant été plutôt passive toute sa vie, elle attend le coup de pied au cul qui la forcera à être enfin active.

Quand le roman commence, Geneviève vient d’être quittée par Florian, un bel architecte de 37 ans avec qui elle était depuis six ans. Comble de l’humiliation, il est parti avec une fille plus jeune. Dévastée, Geneviève se relève grâce à ses amis, à une thérapie ridicule mais efficace, à son sens de l’humour… et à l’arrivée d’un jeune auteur, Maxime, qui la séduit bien malgré elle…

Yé! Encore de la chick-litt! J’ai hâte de connaître ce nouveau roman, dont j’ai entendu beaucoup de bien. Alors à bientôt pour mon avis!

Top Ten Tuesday #2

Bonjour chers lecteurs,

Aujourd’hui, le thème du Top Ten Tuesday était :

Les 10 plus gros pavés que vous avez lus (ceux qui ont le plus grand nombre de pages)

Voici mes réponses :

Les livres d’Harry Potter, dont le nombre de pages varient entre 600 et plus de 1000 pages!

Les Âmes Vagabondes avec 617 pages

Les filles de Caleb tome 2 : Le cri de l’Oie Blanche avec 600 pages

Des fleurs sur la neige + Un noeud dans le coeur avec 500 pages

Et sûrement pleins d’autres qui ne me viennent pas à l’esprit.

Le thème du Top Ten de la semaine prochaine sera : Les 10 livres que vous avez lu en une journée ou plus rapidement que d’habitude.

 

Les lundis gourmands de Kora

Je me suis récemment découverte une nouvelle passion pour la cuisine. Comprenez-moi : j’ai toujours aimé manger, comme la plupart des gens, mais je ne m’étais pas vraiment intéressée au fait de FAIRE à manger. Quand j’ai vu qu’une de mes auteures de chick-litt préférées, Rafaële Germain, avait écrit un livre de recettes avec une de ses amies, Jessica Barker, connue surtout en tant qu’actrice au Québec, j’ai eu une révélation. Il me fallait ce livre.

Et c’est comme ça que Deux filles et un fouet est devenue ma bible culinaire. Des recettes simples, savoureuses et qui ne prennent généralement que très peu de temps. Les recettes que je vous présenterai dans cette chronique hebdomadaire seront pour la plupart tirées de ce livre de recette (le seul que je possède vraiment, d’ailleurs, si on ne compte pas les recettes de ma mère) ou de mes recherches sur Internet.

Voici donc une première gâterie, parfaite pour celles qui aiment les desserts et qui veulent mettre un peu de bonheur dans leur début de semaine.

Gâteau aux canneberges “Promesse d’overdose de gras et de sucre”

Pour à peu près 8 portions :

¼ de tasse de beurre

1 tasse de sucre

2 tasses de farine

3 c. à thé de poudre à pâte

1 pincée de sel

1 tasse de lait

Essence de vanille

1 paquet de canneberges fraîches (ou congelées)

 

Pour la sauce

½ tasse de beurre

1 tasse de sucre

1 ½ tasse de crème

 Instructions :

  1. Allumez le four à 350 F ou 180 Celsius.
  2. Fouettez bien le beurre et le sucre jusqu’à ce que la consistance devienne plus légère.
  3. Tamisez ensemble les ingrédients secs et incorporez au mélange de beurre et de sucre.
  4. Ajoutez le lait et quelques gouttes de vanille, puis les canneberges et mélangez bien.
  5. Versez dans un moule rond et enfournez jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré dans la pâte en ressorte propre, soit environ 35 minutes.
  6. Pour la sauce, faites chauffer bien doucement les ingrédients mélangés dans une petite casserole. Verser sur le gâteau.

 

Bon appétit!

Mon avis sur… La Vie épicée de Charlotte Lavigne Tome 2 : Bulles de champagne et sucre à la crème

 

Je viens tout juste de terminer le deuxième tome de La Vie épicée de Charlotte Lavigne, dont vous pouvez voir le résumé ici.

J’avais adoré le premier roman de Nathalie Roy. Par contre, le début du deuxième tome était, selon moi, un peu lent. J’ai eu de la difficulté entrer dans l’histoire. Peut-être parce qu’un des thèmes centraux du livre est le mariage et que je ne suis pas encore rendue à cette étape de ma vie. Mais par la suite, quand Charlotte débarque à Paris et qu’elle vit toutes sortes d’aventures dans sa nouvelle vie de femme mariée, j’ai éprouvé beaucoup d’intérêt à la suivre.

Aussi, dans ce deuxième livre, on apprend à connaître plus intimement certains personnages, dont la belle-mère de Charlotte, Victoria, qu’on se plait à détester, et Ugo, le meilleur ami de Charlotte, qui est toujours aussi attachant et parfait. De nouveaux personnages entrent aussi dans la vie de Charlotte, comme Arnaud, le nomade.

Ce livre est très divertissant et étonnant. Il nous fait rire, rager, sourire, et presque pleurer par moments. Et même s’il fait partie de la catégorie des romans légers, il aborde aussi des sujets sérieux, comme le VIH/Sida. À chaque fois que je pensais être venue à bout de l’intrigue, l’auteure m’amenait vers de nouvelles pistes, et la fin laisse présager encore plus de rebondissements dans la vie de la pétillante Charlotte.

Bref, j’ai passé un agréable moment en compagnie de ce livre, que je vous recommande fortement si vous aimez la chick-litt.

Ma note pour ce deuxième tome : 8/10

Déception à l’anglaise

Je m’excuse d’avance si mes propos offensent quelqu’un, en particulier les étudiants qui se battent pour leurs droits en ce moment. Je m’excuse si, ce soir, j’ai l’air un peu égoïste. Je sais que votre cause est juste, et je vous appuie totalement, même si je ne vous appuie pas ouvertement en allant manifester avec vous et même si des fois, je trouve que vos actions sont un peu trop poussées.

Ce soir, je troque mon drapeau rouge pour un drapeau noir. Je suis déçue, je suis frustrée, je suis triste. À cause de vos actions, la session est prolongée. Pour vous, ça ne voudra sûrement rien dire, mais pour moi, c’est une grosse déception. Ce soir, on m’a dit que je devais mettre de côté un rêve que je caresse depuis que je suis toute petite. Ce soir, la petite fille en moi a pleuré. Je ne verrai pas l’Angleterre cette année. Je ne verrai pas l’Écosse. À cause de cette grève qui me laisse un goût amer en bouche.

C’est peut-être aussi une question de Karma. Ma meilleure amie non plus, ne pouvait pas y aller, en Angleterre. Parce que quelqu’un qu’elle affectionnait un peu – peut-être même trop- l’a laissée tombée. Et moi, j’étais si heureuse de pouvoir y aller, même si, au fond, j’étais tellement triste pour elle. C’est peut-être mieux comme ça, finalement? Je serai là pour elle, elle sera là pour moi. Chacune attendant le moment de pouvoir réaliser son rêve. Chacune avec un objectif différent, mais le même amour pour un pays que l’on souhaite découvrir depuis longtemps.

Moi, ce n’est pas une amie qui me laisse tomber. C’est toute une partie de la société qui m’empêche de toucher ce rêve. Mais je ne peux pas vous en vouloir, mes amis rouges. Vous êtes de ma couleur préférée. Et vous vous battez. Et c’est beau. Et les gens doivent vous entendre – surtout qu’à cause de vous je n’irai pas en voyage. Donc ils sont OBLIGÉS de vous entendre! Compris?

Chers étudiants, ne m’en voulez pas si je vous évite  un peu. Mon sang est rouge comme le vôtre, dans le fond. Mais la déception le noircit un peu…

A, je t’aime aussi. Prépare-toi, parce que l’an prochain, ce sera la bonne!

See you soon, England…