Mon avis sur… Zut! J’ai raté mon gâteau, d’Annie L’Italien

Résumé :


Trois histoires s’entrecroisent : en 1937, Marie-Juliette cuisine par nécessité et rêve de devenir chef  ; en 1967, Hélène cuisine par obligation et rêve d’une vie meilleure pour elle et ses enfants  ; en 2016, Émilie cuisine par défi et rêve d’ouvrir un restaurant. Ces trois fonceuses prennent le pari de s’inventer une vie qui leur ressemble. Et si leurs stratégies pour y arriver sont bien différentes, celles-ci ont un point commun : le bonheur de ces femmes passe par la cuisine… et par le contenu d’une vieille valise verte.

Je ne peux pas croire que je n’aie pas lu ce roman avant! Les histoires des trois héroïnes de cette histoire s’entrecroisent merveilleusement bien. J’ai adoré passer d’une époque à l’autre. Au fil de l’histoire, on découvre trois femmes de tête attachante et toutes trois passionnées de cuisine. Puis, tranquillement, les points en commun entre ces femmes deviennent plus évidents… L’auteure m’a fait mourir de rire à certains passages et je n’ai pu retenir une larme vers la fin… Les personnages sont tellement bien décrits que je suis même tombée réellement amoureuse d’un des personnages secondaires, le bel Aidan… tout à fait mon genre, celui-là. Désolée, chéri!

J’ai été agréablement surprise par la personnalité forte de Marie-Juliette, qu’on suit dans le livre à l’époque des années 20-30. WOW! Cette fille a mille fois plus de courage et de caractère que je n’en aurai jamais! Sa curiosité et son humanité m’ont fait sourire tout au long du roman. Je pense que c’est à elle que je me suis le plus identifiée en cours de lecture.

Fait intéressant : Annie L’Italien a glissé quelques recettes à la fin de chaque chapitre, histoire de nous garder en appétit! J’ai d’ailleurs l’intention de tester la soupe à l’orge et aux courgettes, ainsi que le gâteau au chocolat Green Lantern. D’ailleurs, je me demande si la courge n’est pas le légume favori de l’auteure, il y en a beaucoup dans les recettes qu’elle nous propose!

Bref, selon moi, ce livre est un incontournable si vous êtes gourmands de nature et si vous voulez passer un bon moment. J’ajouterais même que pour ceux qui sont dans un creux de vague, personnellement ou professionnellement, ce roman saura peut-être vous insuffler un peu de force pour aller au bout de vos rêves! C’est le deuxième livre d’Annie L’Italien que je lis et il s’agit de deux coups de coeur… Je me dis donc que cette auteure se fait tranquillement une place dans mon top d’auteurs personnel!

Ce fut un véritable coup de coeur pour moi et pour cette raison, je lui accorde la note de 10+/10!

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Mon avis sur… Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante d’Annie L’Italien

Résumé :

Aux yeux d’Anne, ses copines constituent le centre de l’univers – si on fait abstraction de son nombril, évidemment ! Mais justement, elle rêve de revoir ses priorités et elle n’attend pour cela qu’une chose, que l’Homme se présente enfin. Le vrai, le bon. Idéaliste, vous dites ? Orgueilleuse, surtout…

Depuis quelques années déjà, Anne semble s’être installée dans un joyeux célibat. Toutefois, malgré une vie bien chargée, partagée entre le boulot qui prend trop de place, les séances de magasinage thérapeutique et les 5 à 7 avec ses précieuses copines, cette jeune trentenaire n’a pas complètement écarté l’idée de rencontrer un homme pour qui elle acceptera de perdre un peu de sa liberté. Mais l’homme en question se fait attendre. Ses quatre amies ont d’ailleurs diagnostiqué qu’il s’agissait là d’une conséquence directe de son excès d’orgueil, ce défaut qui l’aurait trop souvent empêchée d’oser/rigoler/pleurer/ chanter/vivre pleinement : pour son anniversaire, elles lui offrent donc une étonnante chasse au trésor qui l’amènera à sortir de sa zone de confort et, par la même occasion, à rencontrer un homme potentiellement intéressant. Un événement à la fois ESPÉRÉ et terriblement appréhendé par cette célibataire (pas tout à fait) endurcie. Osera-t-elle risquer le ridicule et s’ouvrir à l’inconnu ?

Ce livre traînait dans ma bibliothèque depuis fort longtemps, tellement longtemps que je ne me rappelle plus vraiment dans quelles circonstances je me l’étais procuré. Je me rappelle vaguement un Salon du Livre… ou alors c’était un cadeau. Puis, une amie a fait l’éloge d’un roman d’Annie L’Italien qui s’appelle Zut! J’ai raté mon gâteau. J’ai tout de suite eu envie de lire ce livre, puis je suis retombée sur le Petit guide et je me suis dit Pourquoi ne pas tenter?

Toujours est-il que j’ai toujours aimé la Chick-litt. C’est le style littéraire qui me rejoint le plus depuis que je sais lire, étant moi-même une incorrigible romantique. Dans ce roman, Anne, l’héroïne, est aussi la narratrice du récit. Pour une raison qui m’échappe, je me suis beaucoup retrouvée en elle, même si elle est égocentrique à l’extrême et qu’elle est ultra orgueilleuse, un défaut que je n’ai pas du tout.

J’ai A-DO-RÉ le concept de chasse aux trésors inventé par l’auteure. C’est le genre de choses que j’aimerais vivre moi-même : être en voyage dans un pays étranger et devoir accomplir toutes sortes de défis farfelus pour par la suite se mériter une récompense… ou tout simplement le plaisir de se connaître mieux soi-même.

Ça faisait un bout de temps que je n’avais pas autant ri en lisant un livre. Les personnages sont attachants et l’auteure réussi à nous surprendre du début à la presque fin… Je pensais que c’était un roman unique, mais en fait, il s’agit d’une série, donc je prévois lire la suite bientôt pour voir ce que la vie réserve à Anne. Ce fut un coup de coeur, pour moi! Je lui accorde donc la note parfaite de 10.

Mon avis sur… Comme des soeurs d’Elizabeth Craft & Sarah Fain

Comme des soeurs

Ce livre est atterri dans ma Pile à Lire grâce à mon amie Fille-de-lecture. Pour sa part, elle souhaitait s’en débarrasser : le roman contenait selon elle trop de personnages et elle avait de la difficulté à suivre l’histoire. De plus, la chick-litt n’est pas son genre de lecture favori. Quant à moi, le résumé me rappelait un peu Quatre filles et un jean, que j’avais adoré. Nous avons donc convenu de procéder à un troc : elle me donnait ce livre, et moi, je lui faisais découvrir Les yeux jaunes des crocodiles, de Katherine Pancol, livre qui, moi aussi, m’a laissée indifférente.

Je me suis donc lancée dans cette lecture, que j’espérais apprécier davantage que Fille-de-lecture.

Résumé :

Harper veut écrire le prochain grand roman du siècle. Sophie veut devenir actrice à Los Angeles. Kate veut partir seule en Europe et se trouver, enfin. Becca veut être championne de ski. Mais, entre les filles et leurs rêves, il y a la réalité : les crises d’angoisse, les fous rires, les lettres échangées, les coups de téléphone et les coups de foudre aussi…

Sachant que mon amie ne l’avait pas du tout apprécié, voire même abandonné, je ne savais pas trop à quoi m’attendre de ce livre. Il est vrai qu’il y a beaucoup de personnages dans l’univers de Craft et Fain : au contraire de Quatre Filles et Un jean, où les filles sont souvent ensemble et donc où le plus gros de l’action se déroule entre les mêmes personnages, dans Comme des Soeurs, chaque fille a son environnement très distinct, sa famille, ses amis, sa vie amoureuse. Le début du récit est donc difficile à comprendre, puisqu’on doit faire connaissance avec un paquet de personnages aux caractéristiques différentes.

L’intrigue est la suivante : au départ, les filles avaient toutes un avenir bien tracé. Ayant terminé le lycée, elles allaient entrer à l’université. Harper devait aller étudier à New York, Sophie resterait à Boulder, leur ville natale, Becca allait faire partie d’une des équipes de ski universitaires les plus connues des États-Unis, tandis que Kate allait à Harvard pour devenir avocate.

Par contre, dans la vie, parfois, rien ne se déroule exactement comme on l’avait prévu. Lorsque Harper reçoit une mauvaise nouvelle, elle décide de tout cacher à sa famille et ses amies. Pour cacher sa honte, elle inventerait une histoire impliquant qu’elle doive rester à Boulder pour réaliser son rêve de toujours : devenir écrivaine.

Ses amies, d’abord étonnées, vont avoir une réaction tout aussi étonnante : elles décideront, elles aussi, d’embarquer à pieds joints dans le « Rêve Express« .

Malgré un début confus et l’impression d’avoir choisi un livre un peu trop jeunesse, je me suis vite attachée aux filles et j’ai trouvé ma lecture vraiment sympathique. Au fil du temps, les aventures des filles sont devenues de plus en plus passionnantes, et à la fin, j’étais curieuse de connaître la suite des choses.

Bref, ce fut une lecture agréable qui mérite selon moi un 8.5 / 10.

Mon avis sur… Désirs, vertiges et autres folies

 

Voici mon avis tant attendu sur ma lecture des dernières semaines. Comme vous le savez déjà si vous suivez régulièrement mon blogue, la première chose qui m’a attirée vers ce roman d’Élisabeth Locas, c’est son résumé. Je suis une fan des histoires qui mettent en scène des journalistes, puisque j’ai étudié pour en devenir une. Mais au-delà de ça, Désirs, vertiges et autres folies a été un vrai coup de coeur.

Maxime Bousquet est une jeune femme occupée, mais elle accorde beaucoup (parfois même un peu trop) de place à l’amitié dans sa vie. Tout semble aller rondement pour elle, mais au fur et à mesure que le roman avance, on se rend compte qu’elle essaie, en entretenant un horaire surchargé et des relations amoureuses sans lendemain, de s’étoudir. D’oublier qu’elle n’aime pas vraiment son emploi, elle qui voudrait devenir documentariste. Et surtout, oublier qu’elle n’a plus de mère…

Dans ce roman, les personnages sont vrais, entiers. Il y a beaucoup d’amour, beaucoup d’amitié, mais aussi des questionnements, de la rage, de la peine. Pendant ma lecture, je me suis souvent demandée si l’auteure s’était inspirée de faits vécus pour écrire son histoire. Je me suis reconnue dans les relations amicales de Maxime, surtout lorsqu’elle parle de son ami Charles, le musicien africano-asiatique qui est son meilleur ami.

 

Ce roman est le premier d’Élisabeth Locas, qui est comédienne de formation, et j’espère réellement qu’elle en écrira d’autres.

Je donne à cette histoire la note de 4,5/5.

Emprunt entre filles

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Lors d’une soirée de filles ce soir, mon amie Rouquinette m’a prêté le livre Désirs, vertiges et autres folies d’Élisabeth Locas. Elle avait acheté ce roman lors de notre visite au Salon du Livre de l’Outaouais il y a quelques mois et j’ai tout de suite été attirée par son résumé. Vous êtes curieux de le découvrir? Le voici donc :

Maxime Bousquet, vingt-sept ans, recherche l’accomplissement avec un grand «A». Dévouée à son travail de reporter, esclave d’un téléphone qui ne dérougit pas, elle tente de trouver sa voie dans un monde où tous les coups sont permis et où sa blondeur ne lui fait pas que des cadeaux…

Avec cet horaire impitoyable, Maxime trouve-t-elle du temps pour l’amour? Célibataire désillusionnée par la vie de couple et la vie de famille, elle veut plutôt profiter de sa jeunesse et de sa liberté auprès de son meilleur ami Charles et de ses grandes copines Simone, Gaëlle et Alexandra. Et auprès d’amants de passage, bien sûr.

Au moment où Max croit que son existence ne peut pas être plus étourdissante, de troublants revers surviennent. Un big bang progressif qui la force à tout remettre en question.

Une histoire de journaliiiiiiiiste! Ce sera donc le prochain roman que je lirai lorsque j’en aurai l’occasion. Eh oui! Encore du chick-litt! Je vais devenir experte en la matière! Hahaha 😉

Nouvelle acquisition

Pour souligner mes bonnes notes dans mes cours de gestion, (parce qu’un bacc en journalisme, c’est bien, mais un bacc et un programme court de gestion, c’est mieux!)  mes parents m’ont offert ce livre :

Résumé :

Dans Volte-face et malaises, Geneviève Creighan, a 32 ans. Nègre de profession, elle est employée par un empire médiatique qui produit des émissions de téléréalité.

C’est une fille hypersensible qui essaie de cacher ses émotions… avec très peu de succès. Ses amis lisent en elle comme dans un livre ouvert et Geneviève, qui a un solide sens de l’autodérision, réussit à rire de cela aussi. Ayant été plutôt passive toute sa vie, elle attend le coup de pied au cul qui la forcera à être enfin active.

Quand le roman commence, Geneviève vient d’être quittée par Florian, un bel architecte de 37 ans avec qui elle était depuis six ans. Comble de l’humiliation, il est parti avec une fille plus jeune. Dévastée, Geneviève se relève grâce à ses amis, à une thérapie ridicule mais efficace, à son sens de l’humour… et à l’arrivée d’un jeune auteur, Maxime, qui la séduit bien malgré elle…

Yé! Encore de la chick-litt! J’ai hâte de connaître ce nouveau roman, dont j’ai entendu beaucoup de bien. Alors à bientôt pour mon avis!