Chronique Popcorn : La Cité des Ténèbres – La coupe mortelle

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Ça faisait un bout que je n’avais pas parlé de cinéma sur mon blogue (et un bout aussi que je n’avais rien écrit, désolée!).

Avez-vous déjà ressenti ce besoin vicéral de voir un film seulement après avoir visionné une petite bande-annonce de rien du tout? Bah c’est comme ça que je me suis retrouvée devant La Cité des Ténèbres avec mon amie A, sans autres attentes que de passer un bon moment hors des quatre murs de ma maison. Et j’ai été agréablement surprise. En fait, j’ai littéralement accroché à cette histoire, comme vous pourrez le lire plus bas.

Synopsis :

La jeune Clary, une adolescente ordinaire de 15 ans, habite New York avec sa mère. Un jour, elle découvre l’existence d’un monde parallèle où s’affrontent des créatures surnaturelles lorsqu’elle fait la rencontre de Jace, un Chasseur d’ombres qui lui sauve la vie. Cherchant à retrouver sa mère avec son meilleur ami Simon, Clary en apprend davantage sur cette lutte millénaire impliquant aussi loups-garous et vampires. Dans la guerre entre les démons et les Chasseurs d’ombres, c’est elle qui détient le secret pour retrouver une coupe magique que toutes les forces convoitent.

J’ai tout de suite été intriguée par Clary, une jeune adolescente qui, du jour au lendemain, se met à faire des dessins étranges. Dessins qui semblent inquiéter son entourage, mais son entourage n’ose pas trop en parler. Jusqu’à ce que le pire arrive : la mère de Clary disparait, et elle se voit obligée de faire confiance à un gars qu’elle ne connait pas, et qu’elle semble la seule à voir.

Elle découvrira assez vite que son monde n’était en fait qu’illusions et que sa place est parmi les Chasseurs d’Ombres, tout comme était la place de sa mère…

Ce film déborde d’action, mais aussi de romance. On comprend très rapidement que Simon, le meilleur ami de Clary, est amoureux d’elle, alors qu’elle ne semble même pas s’en apercevoir. Elle n’a d’yeux que pour Jace, le mystérieux blondinet qui vient d’apparaître dans sa vie. Et curieusement, l’attirance entre eux deux semble être mutuelle… Jusqu’à ce qu’ils découvrent qu’ils ont peut-être un lien familial. Et là, je dévoile peut-être un punch, mais je n’y crois pas du tout! Jace ne PEUT pas être le frère de Clary! Ils vont trop bien ensemble! Bref…

J’ai adoré ce film, même s’il y avait des bouts dégoûtants avec des créatures qui se décomposent et se recomposent… Il y a de belles leçons sur la confiance qu’on doit ou non accorder aux gens. Et en plus, la fin m’a donné envie de me pencher sur les tomes qui ont inspiré ce film, ce qui est un gros plus! Si vous cherchiez encore un cadeau d’anniversaire à m’offrir…

J’offre à ce film la note de 8,5/10.

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Chronique Popcorn : Les Âmes Vagabondes

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Ça faisait deux ans que j’avais lu le roman Les Âmes Vagabondes de Stephenie Meyer. Déjà à cette époque, on parlait d’en faire un film. Le temps a passé, et mon souvenir de cette histoire est devenu flou, mais je me souvenais d’en avoir gardé une très bonne impression.

 

Quand j’ai su que le film allait enfin sortir, je n’avais qu’une hâte : aller le voir! J’y suis donc allée aujourd’hui, en compagnie de mon amie Fille-de-lecture, elle aussi fan des Âmes Vagabondes.  Ayant vécu une expérience plutôt décevante en allant voir 16 lunes, alias le film qui ne correspond en rien à son histoire d’origine, j’avais quelques appréhensions. Heureusement, elles se sont vite envolées.

 

Résumé du film :

L’âme d’un extraterrestre parasite est injectée dans le corps de Melanie Stryder. Au lieu de mener à bien la mission de sa race sur Terre, Vagabonde (tel est son nom) noue des liens avec son hôte et se lance dans une quête pour aider à libérer les humains.

Le film est presque totalement fidèle au roman sur lequel il est basé. Biensûr, il y a quelques changements, mais ceux-ci ne nuisent pas à l’histoire, et la plus grosse partie de l’intrigue reste la même. Cette adaptation cinématographique marie bien l’action, la science-fiction et la romance, ce qui devrait plaire à tous les types de spectateurs. Quant au jeu des acteurs, il est impeccable : j’ai été émue à plusieurs reprises, ce qui ne m’arrive pas souvent devant un film. Mon personnage préféré est sans doute le petit Jamie, jeune frère de Melanie, qui est adorable du début à la fin.

Le seul point négatif, selon moi, est que ce film DOIT avoir une suite. Malheureusement, à ma connaissance, Stephenie Meyer ne l’a toujours pas écrite…

Je donne à ce film la note de 8,5/10.

Chronique Popcorn : L’Appel

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Résumé du film :

Jordan travaille comme répartitrice aux urgences (911). Sa responsabilité : rassurer les gens et s’assurer de leur sécurité, tout en restant le plus distante possible. Après qu’un appel ait mal tourné, la jeune femme, incarnée par Halle Berry, remet sa carrière en question. Jusqu’à ce qu’elle reçoive l’appel de Casey, une jeune adolescente prisonnière d’un coffre de voiture. Ce sera l’occasion, pour Jordan, de réparer son erreur… ou d’échouer lamentablement, encore une fois.

 

Ce film est tout simplement FOU. C’est un suspens rempli de rebondissements, du début à la fin. Étant de nature peureuse, j’ai été stressée et assise sur le bout de mon siège tout le long. Le jeu d’Halle Berry est vrai et poignant, tout comme celui d’Abigail Breslin, l’actrice qui interprète la jeune Casey, est bouleversant. Et que dire du personnage de Michael, le kidnappeur… il est dérangé, et dérangeant.

C’est un film qui nous en apprend beaucoup sur l’envers du décor des services de premiers répondants, ce qui est vraiment intéressant. Il m’a aussi émerveillé au niveau de l’intelligence humaine en général : jusqu’où les gens peuvent-ils aller pour sauver leur vie? Combien de gens iront jusqu’à se mettre en danger pour sauver la vie d’un inconnu?

Petit bémol : J’aurais cependant apprécié que la relation entre Michael et la « mystérieuse blonde » soit mieux expliquée, car même si celle-ci a une grande place dans l’intrigue du film, elle reste toujours ambigue.

En bref, l’Appel (V.O. The Call) est un film à voir si vous êtes fans de thriller. Par contre, foi de peureuse, les filles : trainez vos amoureux avec vous si vous êtes un tant soit peu sensibles… C’est à ça qu’ils servent, non? 😉

Je donne à ce film la note de 9/10.

Chronique Popcorn : Silver Linings Playbook

Silver Linings Playbook

Il est extrêmement rare que j’aille voir des films en version originale anglaise. La plupart du temps, je préfère aller voir la version française, histoire de ne pas trop me creuser les méninges. Et ce, même si je suis bilingue! Par contre, il existe des situations où je n’ai pas trop le choix, à savoir :

1- Quand il n’y a plus de places dans les salles où la représentation est prévue en français.
2- Quand je suis dans une région où les films ne sortent qu’en version anglaise.
3- Quand le film qui m’intéresse n’est offert qu’en version anglaise, qui plus est dans un seul cinéma, qui est le plus cher en ville.

Hier, j’ai été confrontée à la troisième option. Triste? Non, absolument pas. J’ai guetté ce film comme une groupie attendrait la venue de son groupe préférée. Il m’avait tapé dans l’oeil dès la première fois que j’avais vu la bande-annonce. Alors j’ai sauté sur l’occasion, et je peux vous dire que je ne l’ai pas regrettée : ce film est devenu l’un de mes préférés.

Dans Silver Linings Playbook (V.O. de Le bon côté des choses), on suit l’histoire de Patrick (Bradley Cooper). Celui-ci a séjourné dans un institut psychiatrique de Baltimore après avoir sérieusement péter les plombs en surprenant sa femme dans les bras d’un autre homme. À sa sortie, il fera la connaissance de Tiffany (Jennifer Lawrence), la belle-soeur de son meilleur ami. Tiffany, en plus d’être jolie, a un point en commun avec Patrick : lors de la mort de son mari, on lui a prescrit toutes sortes de médicaments. C’est ainsi qu’ils seront liés par une amitié tordue, car même si Tiffany plait beaucoup à Patrick, celui-ci n’a qu’une idée en tête : retrouver Nicky, sa femme, son unique amour.

Malgré une histoire un peu prévisible, Silver Linings Playbook est un film qui m’a fait passer un très bon moment. Mélange de comédie romantique et de drame, il nous fait passer par toute une gamme d’émotions plus intenses les unes que les autres. En plus, voici deux raisons de ne pas manquer ce film au cinéma (ou en DVD) :

1- J’ai été surprise de voir qu’il y avait de la danse dans ce film. Je suis vendue aux films de danse. Donc je suis conquise.
2- Il a été nominé aux Oscars pour Meilleure direction photo!

Je lui accorde donc la note presque parfaite de 9,5 / 10.

Chronique Popcorn : Ère de glace : La dérive des continents

Ça ne pouvait arriver qu’à moi. Je voulais profiter d’une de mes soirées de vacances de mon nouvel emploi pour aller au cinéma avec A, qui est finalement revenue de son périple à Winnipeg. On planifiait passer la soirée à baver sur Channing Tatum dans le film Magic Mike. Eh bien non! Une fois arrivée au cinéma, surprise! La représentation affichait complet. Et celle d’Omertà, le film que mes parents voulaient voir, affichait complet aussi. J’ai donc envoyé un texto à mon amie pour lui faire part de la mauvaise nouvelle… Mais qu’allions-nous faire de notre soirée, alors?

 

Nous avons décidé d’aller voir le nouveau volet de la série cinématographique  l’Ère de glace, La Dérive des Continents. J’ai toujours adoré ces films depuis le tout premier. Scratch l’écureil me fait mourir de rire et les autres personnages, qui malgré leurs allures préhistoriques ont toujours des préoccupations assez modernes, me garantissent toujours un bon moment. Ce qui fut le cas encore aujourd’hui… mais sans plus.

 

Dans cette nouvelle aventure, nous assistons à la fonte des glaces. Le monde change, et Manny et sa horde de créatures qui lui sert de famille sont obligés de s’y faire. Pêche, la gentille et mignonne petite mamouth, est maintenant une adolescente qui s’intéresse aux autres mammouths de son âge, au grand dam de son père. C’est d’ailleurs après une dispute entre le père et la fille qu’ils se retrouveront séparés et que l’aventure commencera.

 

Manny le mammouth, Sid l’oppossum et Diego le tigre se retrouveront face à une armée de pirates des mers, dirigée par le méchant singe Gutt. Gutt essayera de nuire autant qu’il le pourra à ses nouveaux assayants mais il se rendra compte, malgré lui, que ce n’est pas parce qu’on est différent qu’on ne peut pas gagner contre l’adversité! Ce film est une ode à la famille et à l’affirmation de soi.

 

Ce nouveau scénario est original et comporte de nouveaux personnages qui sont tous aussi loufoques les uns que les autres, tels que la grand-mère de Sid, surnommée Mémé. Par contre, même si j’ai ri, j’avoue ne pas avoir autant accroché à l’histoire que pour les derniers volets. Peut-être suis-je devenue un peu trop vieille pour les films d’animation? Ce serait dommage…

 

Je lui accorde la note de 3/5.

Chronique Popcorn : Comment prévoir l’imprévisible

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Résumé du film gracieuseté de Cinoche.com :

Chaque femme vit sa grossesse d’une manière différente. Jules, une entraîneuse vedette de la télévision, tente de garder la forme malgré les ravages que son enfant à naître inflige à son corps sculpté; Wendy, propriétaire d’un magasin de maternité, doit affronter la triste réalité que la maternité ne lui apporte pas le rayonnement qu’elle espérait; Holly, après plusieurs tentatives de concevoir un enfant naturellement, doit se résigner à l’adoption, alors que Rosie vit avec un important dilemme suite à une grossesse non désirée. Chaque femme vit sa grossesse à sa façon, mais toutes s’entendent pour dire qu’un bébé est un miracle et un précieux cadeau.

Comment prévoir l’imprévisible (V.F. de What to expect when you’re expecting) est une comédie qui nous permet de voir ou de revoir plusieurs acteurs connus, tels que Cameron Diaz, Matthew Morrisson, Chris Rock… et la chanteuse Jennifer Lopez qui fait un retour sympathique au grand écran en interprétant le personnage d’Holly. Ce film traite de maternité tout en étant intéressant à suivre pour ceux qui ne sont pas encore parents. J’ai particulièrement aimé le côté télé-réalité du film et le fait qu’il y ait un côté danse et musique. À certains moments, le scénario m’a rappelé le film Saint-Valentin, où on suivait les péripéties de plusieurs couples aux alentours du 14 février. Bref, sans être le film du siècle, cette comédie est agréable à regarder, surtout lors d’une soirée entre filles. Je lui décerne la note de 8/10.

Chronique Popcorn Spécial Animaux

La Chronique Popcorn est une chronique de mon cru dans laquelle je vous parlerai des films que j’ai vus, au cinéma ou en location.

Aujourd’hui, avec ma meilleure amie, nous avons loué deux films bien différents. Pourtant, ils sont reliés par un thème : ils mettent en scène des animaux! Il s’agit de Cheval de Guerre et du Chat Potté.

Cheval de Guerre (V.F. de War Horse) est un drame mettant en vedette Jeremy Irvine et réalisé par Steven Spielberg. Ce long métrage raconte l’histoire d’un cheval et d’un jeune homme qui tisseront un lien d’amitié très fort qui traversera bien des épreuves, de la pauvreté qui menace de les séparer à la Seconde Guerre Mondiale. Personnellement, j’ai eu un peu de mal à comprendre certaines scènes du film, mais j’ai adoré la relation entre le maître et son cheval. Le film m’a rappelé l’histoire de l’Étalon Noir ou de L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux. Les paysages sont aussi très agréables à regarder et l’histoire en elle-même est très émouvante.

Ma cote pour le film : 8/10

***

Le Chat Potté, ou Puss in Boots, est un film d’animation comique qui est classé pour enfants mais qui peut plaire à tous les adultes qui, comme moi, sont fans du petit chat roux depuis le premier film de Shrek. Dans cette nouvelle aventure, on entre dans l’univers du Chat Potté, qui est recherché pour avoir commis un vol. Tout en ne voulant pas attirer les soupçons autour de lui, le chat met sur pied un plan pour mettre la main sur les fameux haricots magiques qui le mettrait sur la piste de l’Oie aux oeufs d’or, qui selon sa réputation pourrait le rendre riche. Mais le chaton n’a pas de chance, car sitôt arrivé sur les lieux du crime, il fait la connaissance d’une chatte, Kitty pattes de velours, qui a le même objectif que lui. De plus, comble du malheur, la chatte est apparemment associée à un ancien ami devenu son pire ennemi, Humpty Dumpty.

Notre Chat Potté va-t-il user de son charme légendaire devant Kitty? Va-t-il finalement réussir à mettre la main sur les haricots magiques et ainsi rétablir sa réputation? C’est ce que vous apprendrez en visionnant ce film amusant. Personnellement, j’ai trouvé que le film était sympathique, mais peut-être un peu trop enfant à mon goût. Je n’ai pas compris le lien entre le personnage d’Humpty Dumpty et le Chat Potté, même s’il a un rôle clé dans l’histoire. Ce personnage aurait pu être facilement remplacé par un autre chat et l’histoire aurait eu le même intérêt. Malgré tout, j’ai été heureuse de retrouver ce personnage et j’ai passé un moment agréable, étant moi-même une grande amatrice de chats!

Ma note finale pour le film : 9/10.