Chronique Popcorn : Ready : Player One

Résumé :

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l’OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l’œuf de Pâques numérique qu’il a pris soin de dissimuler dans l’OASIS. L’appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu’un jeune garçon, Wade Watts, qui n’a pourtant pas le profil d’un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant…

Ready : Player One n’est pas le genre de film que j’irais voir habituellement au cinéma, mais cette fois, la bande-annonce et l’histoire du film m’intriguaient. J’ai trouvé l’intrigue vraiment intéressante à suivre, par contre, il est clair que dans ce monde, les Humains sont plus intéressés par la fiction que la réalité, ce qui est déplorable, dans un sens. Moi qui n’est pas une fervente « gameuse », j’ai quand même réussi à adhérer rapidement à l’histoire, et le fait que le film se déroule en semi-animation a fini par arrêter de me déstabiliser après la première demi-heure. Il y a quand même plusieurs références aux jeux vidéos vintage que j’ai reconnues et vraiment appréciées. C’est un film qui renferme beaucoup d’action malgré un sujet qu’on pourrait croire plus axé vers un public sédentaire et solitaire. J’ai vraiment aimé suivre les 5 amis qui tentaient de résoudre l’énigme de l’Oasis.

J’ai aimé voir l’entraide entre les différents joueurs du « clan » de Wade, je pensais qu’il y allait avoir plus de compétition entre eux. L’idylle entre Art3mis et Wade est vraiment très prévisible mais ça rendait le tout plus agréable à suivre, selon moi. Mention spéciale au personnage de Sho, qui est vraiment trop mignon avec ses répliques et qui m’a vraiment fait rire!

La bande sonore ajoute un côté vraiment geek et vintage que j’ai adoré.

J’accorde donc un 8,5 /10 à ce film.

De plus, quel meilleur moment de l’année pour aller voir un film où les personnages principaux doivent trouver un « Oeuf de Pâques » que le week-end de Pâques? ( Non, ce n’était pas voulu!!!)

Chronique Popcorn : La Cité des Ténèbres – La coupe mortelle

la cité des ténebres

Ça faisait un bout que je n’avais pas parlé de cinéma sur mon blogue (et un bout aussi que je n’avais rien écrit, désolée!).

Avez-vous déjà ressenti ce besoin vicéral de voir un film seulement après avoir visionné une petite bande-annonce de rien du tout? Bah c’est comme ça que je me suis retrouvée devant La Cité des Ténèbres avec mon amie A, sans autres attentes que de passer un bon moment hors des quatre murs de ma maison. Et j’ai été agréablement surprise. En fait, j’ai littéralement accroché à cette histoire, comme vous pourrez le lire plus bas.

Synopsis :

La jeune Clary, une adolescente ordinaire de 15 ans, habite New York avec sa mère. Un jour, elle découvre l’existence d’un monde parallèle où s’affrontent des créatures surnaturelles lorsqu’elle fait la rencontre de Jace, un Chasseur d’ombres qui lui sauve la vie. Cherchant à retrouver sa mère avec son meilleur ami Simon, Clary en apprend davantage sur cette lutte millénaire impliquant aussi loups-garous et vampires. Dans la guerre entre les démons et les Chasseurs d’ombres, c’est elle qui détient le secret pour retrouver une coupe magique que toutes les forces convoitent.

J’ai tout de suite été intriguée par Clary, une jeune adolescente qui, du jour au lendemain, se met à faire des dessins étranges. Dessins qui semblent inquiéter son entourage, mais son entourage n’ose pas trop en parler. Jusqu’à ce que le pire arrive : la mère de Clary disparait, et elle se voit obligée de faire confiance à un gars qu’elle ne connait pas, et qu’elle semble la seule à voir.

Elle découvrira assez vite que son monde n’était en fait qu’illusions et que sa place est parmi les Chasseurs d’Ombres, tout comme était la place de sa mère…

Ce film déborde d’action, mais aussi de romance. On comprend très rapidement que Simon, le meilleur ami de Clary, est amoureux d’elle, alors qu’elle ne semble même pas s’en apercevoir. Elle n’a d’yeux que pour Jace, le mystérieux blondinet qui vient d’apparaître dans sa vie. Et curieusement, l’attirance entre eux deux semble être mutuelle… Jusqu’à ce qu’ils découvrent qu’ils ont peut-être un lien familial. Et là, je dévoile peut-être un punch, mais je n’y crois pas du tout! Jace ne PEUT pas être le frère de Clary! Ils vont trop bien ensemble! Bref…

J’ai adoré ce film, même s’il y avait des bouts dégoûtants avec des créatures qui se décomposent et se recomposent… Il y a de belles leçons sur la confiance qu’on doit ou non accorder aux gens. Et en plus, la fin m’a donné envie de me pencher sur les tomes qui ont inspiré ce film, ce qui est un gros plus! Si vous cherchiez encore un cadeau d’anniversaire à m’offrir…

J’offre à ce film la note de 8,5/10.

Chronique Popcorn : Les Âmes Vagabondes

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Ça faisait deux ans que j’avais lu le roman Les Âmes Vagabondes de Stephenie Meyer. Déjà à cette époque, on parlait d’en faire un film. Le temps a passé, et mon souvenir de cette histoire est devenu flou, mais je me souvenais d’en avoir gardé une très bonne impression.

 

Quand j’ai su que le film allait enfin sortir, je n’avais qu’une hâte : aller le voir! J’y suis donc allée aujourd’hui, en compagnie de mon amie Fille-de-lecture, elle aussi fan des Âmes Vagabondes.  Ayant vécu une expérience plutôt décevante en allant voir 16 lunes, alias le film qui ne correspond en rien à son histoire d’origine, j’avais quelques appréhensions. Heureusement, elles se sont vite envolées.

 

Résumé du film :

L’âme d’un extraterrestre parasite est injectée dans le corps de Melanie Stryder. Au lieu de mener à bien la mission de sa race sur Terre, Vagabonde (tel est son nom) noue des liens avec son hôte et se lance dans une quête pour aider à libérer les humains.

Le film est presque totalement fidèle au roman sur lequel il est basé. Biensûr, il y a quelques changements, mais ceux-ci ne nuisent pas à l’histoire, et la plus grosse partie de l’intrigue reste la même. Cette adaptation cinématographique marie bien l’action, la science-fiction et la romance, ce qui devrait plaire à tous les types de spectateurs. Quant au jeu des acteurs, il est impeccable : j’ai été émue à plusieurs reprises, ce qui ne m’arrive pas souvent devant un film. Mon personnage préféré est sans doute le petit Jamie, jeune frère de Melanie, qui est adorable du début à la fin.

Le seul point négatif, selon moi, est que ce film DOIT avoir une suite. Malheureusement, à ma connaissance, Stephenie Meyer ne l’a toujours pas écrite…

Je donne à ce film la note de 8,5/10.

Chronique Popcorn : L’Appel

the call

 

Résumé du film :

Jordan travaille comme répartitrice aux urgences (911). Sa responsabilité : rassurer les gens et s’assurer de leur sécurité, tout en restant le plus distante possible. Après qu’un appel ait mal tourné, la jeune femme, incarnée par Halle Berry, remet sa carrière en question. Jusqu’à ce qu’elle reçoive l’appel de Casey, une jeune adolescente prisonnière d’un coffre de voiture. Ce sera l’occasion, pour Jordan, de réparer son erreur… ou d’échouer lamentablement, encore une fois.

 

Ce film est tout simplement FOU. C’est un suspens rempli de rebondissements, du début à la fin. Étant de nature peureuse, j’ai été stressée et assise sur le bout de mon siège tout le long. Le jeu d’Halle Berry est vrai et poignant, tout comme celui d’Abigail Breslin, l’actrice qui interprète la jeune Casey, est bouleversant. Et que dire du personnage de Michael, le kidnappeur… il est dérangé, et dérangeant.

C’est un film qui nous en apprend beaucoup sur l’envers du décor des services de premiers répondants, ce qui est vraiment intéressant. Il m’a aussi émerveillé au niveau de l’intelligence humaine en général : jusqu’où les gens peuvent-ils aller pour sauver leur vie? Combien de gens iront jusqu’à se mettre en danger pour sauver la vie d’un inconnu?

Petit bémol : J’aurais cependant apprécié que la relation entre Michael et la « mystérieuse blonde » soit mieux expliquée, car même si celle-ci a une grande place dans l’intrigue du film, elle reste toujours ambigue.

En bref, l’Appel (V.O. The Call) est un film à voir si vous êtes fans de thriller. Par contre, foi de peureuse, les filles : trainez vos amoureux avec vous si vous êtes un tant soit peu sensibles… C’est à ça qu’ils servent, non? 😉

Je donne à ce film la note de 9/10.

Mon avis sur… 17 lunes de Kami Garcia & Margaret Sthol

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Après avoir lu 16 lunes, je n’avais qu’une envie : me procurer la suite! Comme j’allais voir le film Sublimes Créatures, inspiré d’une premier tome de cette saga, avec la même amie qui m’avait prêté ce roman, je lui ai remis 16 lunes et elle m’a prêté 17 lunes!

D’ailleurs, un petit mot sur le film : Bien qu’on dise qu’il soit inspiré du roman, j’ai été franchement déçue par cette adaptation cinématographique. Je ne sais pas si c’est par manque de budget ou autres soucis, mais plusieurs personnages du livre (certains cruciaux, comme Marian la bibliothécaire et Mitchell, le père d’Ethan) ne figurent pas dans le film. Ainsi, plusieurs évènements de l’histoire ont été changés, et l’histoire semble en être une toute différente. Ces changements m’ont beaucoup déstabilisée, car j’avais lu le roman en pensant qu’il serait fidèle au film. Malgré tout, j’ai passé un moment agréable, mais je crois que si je devais vous donner un conseil, chers lecteurs, ce serait celui-ci : n’allez pas voir ce film. Lisez plutôt cette magnifique série, qui offre beaucoup plus de possibilités à votre imagination.

Résumé du livre :

Je n’aurais jamais imaginé que Lena pourrait me fuir ou me cacher des choses. Qu’un jour arriverait où nous ne nous comprendrions plus. Mon statut de Mortel m’interdisait l’accès au monde des Enchanteurs, mais était-ce une raison pour rompre tout lien ? 
 
Après le désastre du seizième anniversaire de Lena, j’avais pensé que l’aimer et la soutenir suffiraient. Mais il fallait croire que je m’étais trompé. Et que notre amour, indestructible hier, était à présent voué à l’échec… 
 

L’amour est-il encore plus fort que le destin ?

L’action de ce roman se déroule après la mort de l’oncle de Lena, Macon Ravenwood. Tous les proches de ce dernier sont lourdement affectés par son décès, évidemment. Mais la plus affectée de tous reste Lena.

Comme Ethan, je m’attendais à ce que cette épreuve rapproche les deux amoureux. Or, c’est plutôt le contraire qui se produit. Lena devient de plus en plus distante, sans raison apparente. Puis un jour, elle annonce que sa famille doit quitter Gatlin. Mais le plus surprenant, c’est l’arrivée en ville d’un jeune étranger à la moto, John Breed. Un jeune homme aux origines étranges, qui traîne avec Ridley, la cousine ténébreuse de Lena. Un jeune homme avec qui Lena partira on ne sait où (mais moi je le sais!), en quête de liberté nouvelle…

C’est donc dans une ambiance noire qu’on retrouvera un narrateur déboussolé qui a perdu sa petite amie. Mais tout n’est pas si noir! À travers cette nouvelle aventure, Ethan fera la connaissance de l’assistance de Marian, Olivia. Les deux jeunes se lieront d’amitié assez rapidement. Il en découvrira aussi davantage sur le passé de sa mère et sur sa famille. Et lentement, il se rendra compte qu’il ne peut bousculer l’Ordre des Choses : Lena et lui seront liés à jamais, qu’ils le veuillent ou non.

Ce deuxième tome est rempli de rebondissements. On en apprend davantage sur tous les personnages du premier tome, et certains, comme Ridley, seront mis à l’avant-plan. C’est encore une fois un roman qui se lit d’une traite et dont on ne peut qu’attendre la suite…

Par contre, le caractère de Lena m’a agacée tout au long de ma lecture. Je me suis souvent surprise à espérer qu’Ethan finisse avec Liv…

Malgré cet accroc, j’accorde à ce livre la note de 9/10!

Chronique Popcorn : Silver Linings Playbook

Silver Linings Playbook

Il est extrêmement rare que j’aille voir des films en version originale anglaise. La plupart du temps, je préfère aller voir la version française, histoire de ne pas trop me creuser les méninges. Et ce, même si je suis bilingue! Par contre, il existe des situations où je n’ai pas trop le choix, à savoir :

1- Quand il n’y a plus de places dans les salles où la représentation est prévue en français.
2- Quand je suis dans une région où les films ne sortent qu’en version anglaise.
3- Quand le film qui m’intéresse n’est offert qu’en version anglaise, qui plus est dans un seul cinéma, qui est le plus cher en ville.

Hier, j’ai été confrontée à la troisième option. Triste? Non, absolument pas. J’ai guetté ce film comme une groupie attendrait la venue de son groupe préférée. Il m’avait tapé dans l’oeil dès la première fois que j’avais vu la bande-annonce. Alors j’ai sauté sur l’occasion, et je peux vous dire que je ne l’ai pas regrettée : ce film est devenu l’un de mes préférés.

Dans Silver Linings Playbook (V.O. de Le bon côté des choses), on suit l’histoire de Patrick (Bradley Cooper). Celui-ci a séjourné dans un institut psychiatrique de Baltimore après avoir sérieusement péter les plombs en surprenant sa femme dans les bras d’un autre homme. À sa sortie, il fera la connaissance de Tiffany (Jennifer Lawrence), la belle-soeur de son meilleur ami. Tiffany, en plus d’être jolie, a un point en commun avec Patrick : lors de la mort de son mari, on lui a prescrit toutes sortes de médicaments. C’est ainsi qu’ils seront liés par une amitié tordue, car même si Tiffany plait beaucoup à Patrick, celui-ci n’a qu’une idée en tête : retrouver Nicky, sa femme, son unique amour.

Malgré une histoire un peu prévisible, Silver Linings Playbook est un film qui m’a fait passer un très bon moment. Mélange de comédie romantique et de drame, il nous fait passer par toute une gamme d’émotions plus intenses les unes que les autres. En plus, voici deux raisons de ne pas manquer ce film au cinéma (ou en DVD) :

1- J’ai été surprise de voir qu’il y avait de la danse dans ce film. Je suis vendue aux films de danse. Donc je suis conquise.
2- Il a été nominé aux Oscars pour Meilleure direction photo!

Je lui accorde donc la note presque parfaite de 9,5 / 10.

Chronique Popcorn : Le Hobbit

the hobbit

Ça faisait longtemps que je n’avais pas parlé cinéma sur mon blogue. Et je le fais en parlant du tant attendu film « Le Hobbit : Un voyage inattendu », que je suis allée voir avec Miss Fille-de-lecture.

Ce film, qui fait suite à la trilogie du Seigneur des Anneaux, raconte l’histoire de Bilbo Sacquet, un Hobbit plutôt sédentaire qui est mystérieusement choisi par le sorcier de la Comté, Gandalf, pour prendre part à une grande aventure. Le but de cette quête? Redonner aux Nains un chez-soi. Et au passage, accorder à Bilbo un peu de confiance en soi…

Lors de cette aventure, nous retrouvons plusieurs personnages issus de l’histoire du Seigneur des Anneaux. Malgré un début plutôt lent et quelques longueurs, ce film sait allier les moments noirs et les moments drôles. Parmi mes moments préférés du film, notons le concours d’énigmes entre Bilbo et Golum (que je n’ai jamais aimé et qui n’aide pas trop sa cause dans ce film non plus).

Les paysages sont extraordinaires et les scènes de combat sauront ravir les amateurs d’action. Et que dire de la fin, qui nous donne envie de savoir ce qui composera la suite des aventures du Hobbit…

J’accorde donc à ce film une note de 8/10, ce qui est bon, considérant le fait que je n’ai pas lu les livres et que je ne suis pas la plus grande fan du Seigneur des Anneaux qui soit.

Chronique Popcorn : Twilight – Révélation 2ème partie

Je ne suis pas une grande fan de Twilight. À comprendre par-là que je n’ai pas lu les romans de Stephenie Meyer, que je ne suis pas religieusement tous les potins de la vie de Kristen et Robert, que ma chambre ne contient aucun poster de la saga. Par contre, je l’avoue, j’aime beaucoup les films. J’avais adoré la première partie de Révélation, et j’étais curieuse de connaître la suite. Par contre, peut-être parce que justement, je ne suis pas une grande fan, je n’ai peut-être pas apprécié ce dernier volet à sa juste valeur. Jugez par vous-même.

 

Dans cet ultime volet de la saga Twilight, Bella est devenue une vampire à part entière, et elle fait la connaissance de sa fille, Renesmée. Par contre, leur vie de famille risque d’être bouleversée à tous moments car Renesmée n’est pas une enfant comme les autres… Mi-vampire, mi-humaine, certains craignent qu’elle soit une enfant immortelle, ce qui pourrait nuire au secret des vampires. Les Volturi, éternels rivaux du clan Cullen, sont vite mis au courant de l’existance de cette enfant et entreprennent de tout faire pour protéger ce secret, même si cela pourrait signifier la fin du clan Cullen… S’ensuit une bataille sans précédents, où les vampires et les loups-garous se rallient pour assurer un avenir paisible à Renesmée.

L’aspect visuel de ce film est irréprochable. L’histoire est pleine de rebondissements, quoi qu’un peu morbide par moments (je n’ai jamais vu autant de gens se faire décapiter et brûler en une heure et 55 minutes…). Le jeu des acteurs est superbe, on s’attache encore plus aux personnages et surtout à la petite Renesmée, qui est toute mignonne et innocente. Les lecteurs de Twilight seront probablement enchantés, parfois déroutés, mais somme toute, d’après l’amie qui m’accompagnait, le film reste fidèle au roman. Pour ma part, j’aurais aimé plus de scènes en famille entre Bella, Edward et Renesmée, et voir un peu plus loin dans son avenir.

 

Malgré tout, j’ai apprécié mon moment et je recommende ce film, qui se mérite pour ma part une note de 8.5 / 10.

Chronique Popcorn : Ère de glace : La dérive des continents

Ça ne pouvait arriver qu’à moi. Je voulais profiter d’une de mes soirées de vacances de mon nouvel emploi pour aller au cinéma avec A, qui est finalement revenue de son périple à Winnipeg. On planifiait passer la soirée à baver sur Channing Tatum dans le film Magic Mike. Eh bien non! Une fois arrivée au cinéma, surprise! La représentation affichait complet. Et celle d’Omertà, le film que mes parents voulaient voir, affichait complet aussi. J’ai donc envoyé un texto à mon amie pour lui faire part de la mauvaise nouvelle… Mais qu’allions-nous faire de notre soirée, alors?

 

Nous avons décidé d’aller voir le nouveau volet de la série cinématographique  l’Ère de glace, La Dérive des Continents. J’ai toujours adoré ces films depuis le tout premier. Scratch l’écureil me fait mourir de rire et les autres personnages, qui malgré leurs allures préhistoriques ont toujours des préoccupations assez modernes, me garantissent toujours un bon moment. Ce qui fut le cas encore aujourd’hui… mais sans plus.

 

Dans cette nouvelle aventure, nous assistons à la fonte des glaces. Le monde change, et Manny et sa horde de créatures qui lui sert de famille sont obligés de s’y faire. Pêche, la gentille et mignonne petite mamouth, est maintenant une adolescente qui s’intéresse aux autres mammouths de son âge, au grand dam de son père. C’est d’ailleurs après une dispute entre le père et la fille qu’ils se retrouveront séparés et que l’aventure commencera.

 

Manny le mammouth, Sid l’oppossum et Diego le tigre se retrouveront face à une armée de pirates des mers, dirigée par le méchant singe Gutt. Gutt essayera de nuire autant qu’il le pourra à ses nouveaux assayants mais il se rendra compte, malgré lui, que ce n’est pas parce qu’on est différent qu’on ne peut pas gagner contre l’adversité! Ce film est une ode à la famille et à l’affirmation de soi.

 

Ce nouveau scénario est original et comporte de nouveaux personnages qui sont tous aussi loufoques les uns que les autres, tels que la grand-mère de Sid, surnommée Mémé. Par contre, même si j’ai ri, j’avoue ne pas avoir autant accroché à l’histoire que pour les derniers volets. Peut-être suis-je devenue un peu trop vieille pour les films d’animation? Ce serait dommage…

 

Je lui accorde la note de 3/5.

Chronique Popcorn : Comment prévoir l’imprévisible

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Résumé du film gracieuseté de Cinoche.com :

Chaque femme vit sa grossesse d’une manière différente. Jules, une entraîneuse vedette de la télévision, tente de garder la forme malgré les ravages que son enfant à naître inflige à son corps sculpté; Wendy, propriétaire d’un magasin de maternité, doit affronter la triste réalité que la maternité ne lui apporte pas le rayonnement qu’elle espérait; Holly, après plusieurs tentatives de concevoir un enfant naturellement, doit se résigner à l’adoption, alors que Rosie vit avec un important dilemme suite à une grossesse non désirée. Chaque femme vit sa grossesse à sa façon, mais toutes s’entendent pour dire qu’un bébé est un miracle et un précieux cadeau.

Comment prévoir l’imprévisible (V.F. de What to expect when you’re expecting) est une comédie qui nous permet de voir ou de revoir plusieurs acteurs connus, tels que Cameron Diaz, Matthew Morrisson, Chris Rock… et la chanteuse Jennifer Lopez qui fait un retour sympathique au grand écran en interprétant le personnage d’Holly. Ce film traite de maternité tout en étant intéressant à suivre pour ceux qui ne sont pas encore parents. J’ai particulièrement aimé le côté télé-réalité du film et le fait qu’il y ait un côté danse et musique. À certains moments, le scénario m’a rappelé le film Saint-Valentin, où on suivait les péripéties de plusieurs couples aux alentours du 14 février. Bref, sans être le film du siècle, cette comédie est agréable à regarder, surtout lors d’une soirée entre filles. Je lui décerne la note de 8/10.