Tag « Tissons des liens »

Bonjour tout le monde!

Dans le cadre du Swap Tissons des Liens, organisé par Mypianocanta sur Livraddict, on m’a demandé de poster ces quelques questions sur mon blogue, histoire que ma partenaire de swap, Fille-de-lecture, apprenne à mieux me connaître. Voici donc mes réponses :

Décris-toi en un mot : Reine. (Plus classe qu’une princesse, plus raisonnable aussi. Petit clin d’oeil à BGB, un homme merveilleux qui n’est plus dans ma vie en ce moment mais qui n’en est pas moins important.)

Principale qualité : Généreuse. Je le suis parfois trop, même. Ça m’occasionne quelques fois des déceptions.

Principal défaut : Ma timidité.

À défaut de la lecture, quelle est ta « drogue » favorite? : Le chocolat est mon meilleur ami. Meilleur que tout ce qui existe sur la planète, il ne me décevra jamais. 😉

Film préféré : Sans contredit, Moulin Rouge. Je connais les répliques et les chansons par coeur.

Ta musique/chanson préférée : J’aime tout, ce qui fait que je n’ai pas vraiment de chanson favorite. Mais si je devais en nommer une qui me représente, ce serait « I lost my Baby » de Jean Leloup. Sinon, ces temps-ci, je carbure aux chansons d’Adele.

Là où tu aimerais vivre : Je n’ai pas d’endroit préféré où vivre. Le principal pour moi serait d’être entourée de ceux que j’aime. Même si je suis une fille de ville, je me vois mal habiter New-York ou Montréal. J’aimerais bien vivre quelque part au bord de l’eau.

Héroïne de livre préférée : Anne Shirley, de la série Anne, la Maison aux Pignons Verts, de Lucy Maud Montgomery. Enfant, je m’identifiais beaucoup à elle.

Héros de livre détesté : Il n’y en a aucun qui me vienne en tête…

Animal préféré : Le chaaaaaat. Et aussi le cheval.

Petite devise : « The greatest thing you’ll ever learn is just to love and be loved in return ».

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Chronique Popcorn : Le Hobbit

the hobbit

Ça faisait longtemps que je n’avais pas parlé cinéma sur mon blogue. Et je le fais en parlant du tant attendu film « Le Hobbit : Un voyage inattendu », que je suis allée voir avec Miss Fille-de-lecture.

Ce film, qui fait suite à la trilogie du Seigneur des Anneaux, raconte l’histoire de Bilbo Sacquet, un Hobbit plutôt sédentaire qui est mystérieusement choisi par le sorcier de la Comté, Gandalf, pour prendre part à une grande aventure. Le but de cette quête? Redonner aux Nains un chez-soi. Et au passage, accorder à Bilbo un peu de confiance en soi…

Lors de cette aventure, nous retrouvons plusieurs personnages issus de l’histoire du Seigneur des Anneaux. Malgré un début plutôt lent et quelques longueurs, ce film sait allier les moments noirs et les moments drôles. Parmi mes moments préférés du film, notons le concours d’énigmes entre Bilbo et Golum (que je n’ai jamais aimé et qui n’aide pas trop sa cause dans ce film non plus).

Les paysages sont extraordinaires et les scènes de combat sauront ravir les amateurs d’action. Et que dire de la fin, qui nous donne envie de savoir ce qui composera la suite des aventures du Hobbit…

J’accorde donc à ce film une note de 8/10, ce qui est bon, considérant le fait que je n’ai pas lu les livres et que je ne suis pas la plus grande fan du Seigneur des Anneaux qui soit.

Mon avis sur… L’Amour dure plus qu’une vie, d’Ann Brashares

l'amour dure plus qu'une vie.

J’adore Ann Brashares depuis que j’ai lu (presque religieusement) la série Quatre filles et un jean. Alors vous pouvez imaginer ma surprise et ma joie lorsque mon amie Valérie (aussi connue comme Fille-de-lecture sur le forum Livraddict) m’a prêté un de ses plus récents livres. J’avais hâte de connaître cette histoire.

Résumé du livre :
Lorsque le beau et mystérieux Daniel avoue son amour à Lucy, la jeune fille est émue. Mais pourquoi l’appelle-t-il Sophia et prétend-il qu’ils se sont déjà aimés auparavant ? Troublée, Lucy s’enfuit, laissant Daniel au désespoir. Il était persuadé qu’elle se souviendrait de leurs vies passées, des siècles plus tôt. Le jeune homme se remémore ses vies antérieures, du soldat de l’Antiquité au chirurgien américain. Lucy voit peu à peu des souvenirs ressurgir. Et si Daniel avait raison ? Pour le savoir, elle décide de percer les secrets de son passé. Mais les forces obscures qui avaient séparé les deux amants refont surface…

Ce roman, que vous vous en doutiez ou non, n’a RIEN à voir avec l’histoire d’une bande d’amies adolescentes. L’écriture d’Ann Brashares dans cette oeuvre est beaucoup plus mature. Le personnage de Daniel a vécu durant plusieurs siècles et nous raconte sa vie avec une telle précision qu’il est difficile de s’arracher au livre, malgré un début plutôt lent. À travers son récit, Daniel n’est sûr d’une seule chose : qu’elle s’appelle Lucy, Constance ou Sophia, cette femme est celle qu’il aime, et il l’aimera toujours.

J’ai été rapidement conquise par cette histoire, qui nous fait voyager à travers les époques, mais qui aussi m’a fait réfléchir sur la vie après la mort. Qui n’a jamais aimé savoir ce qu’on retrouvait de l’autre côté, si autre côté il y a? J’ai été impressionnée par l’auteure, qui, j’en suis sûre, a dû faire des tonnes de recherches pour aboutir à l’écriture de ce livre. J’aurais aimé pouvoir relire certains passages pour en saisir toutes les subtilités, car je crois que c’est le genre de lecture qu’on apprécie davantage avec le temps.

Si je n’avais qu’un seul commentaire négatif à formuler, je devrais avouer que j’ai trouvé Lucy un brin immature en tant que personnage « principal ». Certains passages du livre m’étaient un peu pénibles parce qu’elle me semblait toujours confuse, ou alors elle en faisait trop. Heureusement, vers la fin, on sent qu’elle acquière de la maturité. Et que dire de la fin, qui m’a laissé une impression d’inachevé et de tristesse… Mais je ne vous en dirai pas plus, il faudra le lire!

Cette lecture est donc un coup de coeur pour moi et se mérite la note de 9.5 / 10. Merci à Valérie de m’avoir fait découvrir cette merveilleuse histoire d’amour que je relirais bien volontiers!

Mon avis sur… La Délicatesse, de David Foenkinos

la-delicatesse

La Délicatesse est un  livre dont j’avais entendu beaucoup de bien et qui m’a été offert lors d’un swap fait avec mon amie Selena, l’été dernier. Vous allez voir, je n’ai pas été déçue de cette lecture.

Résumé du livre :

François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m’en vais. C’est la boisson la moins
conviviale qui soit. Un thé, ce n’est guère mieux. On sent qu’on va passer des dimanches après-midi
à regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents. Finalement, il se dit qu’un jus, ça serait bien. Oui, un jus, c’est sympathique. C’est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l’orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye
ou la goyave, ça fait peur. Le jus d’abricot, c’est parfait. Si elle choisit ça, je l’épouse…
– Je vais prendre un jus… Un jus d’abricot, je crois, répondit Nathalie. Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité ».

Ce n’est pas un secret pour personne : je suis une grande romantique, qui croit en l’amour avec un grand A. En lisant ce résumé, je suis tombée sous le charme. « Oh, chouette, une histoire d’amour! Allez, hop, dans ma wishlist! ». Que je me suis dit. Eh bien, après quelques pages seulement, j’avais déjà ce que j’attendais : tout, dans la vie de Nathalie, le personnage principal, semblait parfait. L’histoire d’amour à l’eau de rose, où tout semble sorti d’un roman (« oui, mais Kora, c’EST un roman! », que vous allez me dire), la femme parfaite, d’une beauté parfaite, d’une timidité mystérieuse, qui obtient un emploi dans une grande entreprise suédoise en claquant des doigts… Bref, tout était parfait, à la limite du cliché. Jusqu’à ce qu’un accident survienne et que François, le mari de Nathalie, meurt. Là, c’est le grand drame. Et les autres personnages entrent en scène.

Il y a Charles, le patron de Nathalie. Chloé, l’employée qui veut à tout prix entrer dans les bonnes grâces de Nathalie mais qui fait tout de travers (secrètement, je l’imaginais rousse. Allez savoir pourquoi, je n’ai jamais aimé les rousses. En fait, je sais pourquoi, mais c’est une autre histoire…). Et Markus, le genre d’homme qu’on ne remarquerait pas mais qui finit toujours par avoir du potentiel.

On suit donc toute une panoplie de personnages au caractère bien différent à travers leurs malchances amoureuses. Un périple qui ne sera pas de tout repos, mais comme dans toutes bonnes histoires d’amour, ce n’est pas la fin tant que ça ne se finit pas bien.

Un élément qui m’a étonnée et quelque peu dérangée dans ma lecture est la curieuse manie qu’a l’auteur de séparer l’histoire en plusieurs courts chapitres d’une ou deux, parfois quatre pages et de nous mettre des « faits » complétant l’histoire entre les chapitres. Au début, je n’en voyais pas l’intérêt, mais après, je m’y suis habituée et j’ai même ri, souri et été émue en les lisant.

Ce livre a donc été pour moi l’équivalent d’un nuage de barbe à papa que l’on déguste tranquillement. D’ailleurs, j’aimerais beaucoup lire un autre livre de cet auteur mais je ne sais pas lequel choisir… Sauriez-vous m’éclairer?

J’accorde à La Délicatesse la note de 9/10.